Autres thèmes

Sur le genre

2014, « Enseigner le genre, un devoir de dissidence. Retour sur quatre années d’introduction à la sociologie du genre à l’Université Paris-Dauphine », Travail, genre et sociétés, n°31, p. 85-100 [avec T. Angeloff et la participation d’A. Bonduelle, J. Dabert et G. Laval].

2007, « Appropriations empiriques du genre », Introduction du numéro spécial (En)quêtes de genre, Sociétés et Représentations, n°24, pp. 5-10, co-écrit avec L. Bargel, M. Della Sudda, S. Gollac, S. Guyon, A. Oeser et S. Sofio (lien).

2003, « Race, classe, genre. Parcours dans l’historiographie américaine des femmes du Sud autour de la guerre de Sécession », Clio, Histoire, femmes et sociétés, n°17, pp. 231-258 (lien).

2005, Compte-rendu du numéro spécial « Famille-travail : une perspective radicale » des Nouvelles questions féministes, vol. 23, n°3, 2004 pour la Revue Suisse de Sociologie, 31 (2), pp. 431-435, co-écrit avec Sibylle Gollac.

Sur le travail

livres_travail2003, Travailler pour être heureux ? Le bonheur et le travail en France, Fayard, co-écrit avec C. Baudelot, M. Gollac, I. Coutant, O. Godechot, D. Serre, F. Viguier (lien).

2003, « Les hommes sont-ils plus heureux au travail que les femmes ? », Ecoflash, n°182, Mensuel d’informations économiques et sociales, CNDP (lien).

Que faut-il pour être heureux ? Quelle place occupe le travail dans la vie des Français et des Françaises ? Quels sont les aspects du travail susceptibles de favoriser un rapport heureux ou malheureux à l’activité professionnelle ? A l’heure du passage controversé aux 35 heures, autant de questions qui invitent à repenser la place du travail et du bonheur dans la vie quotidienne.
Didactique, clair, et toujours stimulant, cet ouvrage, résultat d’une enquête menée sur plusieurs années, est parsemé de témoignages vivants dans lesquels le lecteur se reconnaîtra facilement et puisera matière à expliquer ses propres ambivalences dans son rapport au travail. Car si les conditions objectives de travail participent de ce rapport, d’autres facteurs comme la trajectoire sociale ou le sexe sont décisifs. On apprend également que si un surcroît d’autonomie est synonyme de bonheur chez les cadres, il ne l’est pas nécessairement chez les ouvriers ; que le bonheur et surtout le malheur au travail se rencontrent dans toutes les catégories socio-professionnelles ; et que le sentiment d’exploitation, qui définissait hier la condition ouvrière, a pris d’autres contours et fait aujourd’hui partie intégrante du vécu collectif. »

th2011, Trabajar para ser feliz? La felicidad y el trabajo en Francia (traduction de Travailler pour être heureux ?, collectif, 2003), Mino y Davila, Buenos Aires.

¿Qué se necesita para ser feliz? ¿Qué lugar ocupa el trabajo en la vida de los franceses y las francesas? ¿Cuáles son los aspectos del trabajo que pueden favorecer una relación feliz o infeliz con la actividad profesional? En el contexto de las discusiones sobre el tiempo de trabajo, estas son preguntas que invitan a repensar el lugar del trabajo y de la felicidad en la vida cotidiana.
Didáctico, claro, y siempre estimulante, este libro, resultado de una investigación de varios años, está sembrado de testimonios vividos en los que el lector se reconocerá fácilmente y encontrará material para explicar sus propias ambivalencias en su relación con el trabajo. Porque si bien las condiciones objetivas de trabajo participan en esta relación, otros factores, como la trayectoria social y el sexo son decisivos. También se aprende que si una mayor autonomía es sinónimo de felicidad entre los gerentes, no necesariamente lo es entre los obreros; que la felicidad y sobre todo la infelicidad en el trabajo se encuentran en todas las categorías socio-profesionales; y que la sensación de explotación, que ayer definía la condición obrera, ha asumido otros contornos y es hoy parte integrante de la experiencia colectiva.

Méthodologie, sciences sociales

2016, « Enquêter, écrire et publier en collectif », avec le Collectif Onze, ethnographiques.org, n°32 (en ligne)

2004, « A propos des journées “Economie et Sciences Sociales”. Décloisonnements disciplinaires, transferts et malentendus », Economie Rurale, n°282, pp. 61-73, co-écrit avec S. Gojard (lien).

1997, « Suivre des enquêteurs Insee », Genèses, n°29, pp. 100-114, co-écrit avec Frédérique Houseaux (lien).